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Excédent commercial record pour l’Allemagne, rechute du déficit commercial de la France : Pourquoi ? Comment réagir ?

Avec un excédent des comptes courants de 297 milliards de dollars en 2016, l’Allemagne vient de ravir la première place des nations exportatrices

Pendant ce temps, la France affiche un déficit commercial de 48,1 milliards, notre part dans les exportations mondiales recule, et nos exportations se tassent de 0,6 %, malgré plusieurs éléments favorables :

  • +2.1% de croissance du commerce mondial en volume, baisse de l’Euro, ….
  • Présence de « champions nationaux » (ou plutôt internationaux !) tels que Schneider Electric, Sanofi, Michelin, Total, Louis Vuitton, Dassault, ……
  • Secteurs où la France est un champion mondial : avec plus de 20 milliards d’euros de carnet de commandes, nos exportations d’armement ont atteint un nouveau record. De même nos exportations de vins et spiritueux progressent à 11,9 milliards d’euros.
  • Système d’aides à l’exportation « unique au monde » : BPI, Business France, Coface (maintenant intégré à BPI), CCI, Conseillers du Commerce Extérieur, proposent un ensemble inégalé de prestations, financement et réseaux

Pourquoi cette non performance ?

  • Un nombre de PMI et ETI exportatrices insuffisant et en déclin: 120.998 entreprises exportatrices recensées en 2014 (310 000 en Allemagne), contre 131 809 en 2000.
  • Une rotation très importante des entreprises travaillant à l’international d’une année sur l’autre. En 2016, environ 28 500 entreprises, soit 23 % du total commencent une activité d’exportation, et, dans le même temps, 29 200 y mettent fin. Cela représente 2 600 exportateurs « sortants » de plus qu’en 2015 et 1 600 exportateurs « entrants » de moins. Dans ces deux populations, les sociétés de petite taille sont prépondérantes. Ces exportateurs occasionnels ont une très grande vulnérabilité: ils s’essayent à l’international sans toujours confirmer l’essai. Parmi les « entrants », les deux tiers sont des primo-exportateurs. Or, le taux de maintien de ces opérateurs novices est très faible : seulement 40 % exportent à nouveau l’année suivante.
  • Une complexité trop importante des systèmes d’aides à l’international : malgré de gros efforts de coopération et de suppression des doublons depuis quelques années, et la création d’une équipe de France de l’Export rassemblant tous les opérateurs privés ou publics, la lisibilité des aides reste difficile, la complexité étant renforcée par des politiques parfois différentes selon les régions (aide aux VIE, programmes de formation,…)

Que faire ? :

L’international, est un métier passionnant mais exigeant ; pour réussir durablement, il faut faire appel à des professionnels confirmés qui sauront :

  • S’adapter aux différentes cultures (on ne vend pas en Afrique comme en Allemagne !), faire adapter l’offre à la demande et aux habitudes de chaque pays, définir une stratégie durable à l’international,
  • Aider les entreprises dans le « maquis » des aides et intervenants, choisir les bons et les utiliser de manière efficace, dans la durée,
  • Faire bénéficier les entreprises de leurs réseaux, en France comme à l’étranger,
  • Créer à l’intérieur de l’entreprise une culture de l’international et constituer une équipe capable de l’internationaliser durablement. Ceci est rendu plus « facile » grâce à l’ouverture croissante des jeunes à l’international (tant par les réseaux sociaux que par les programmes -type Erasmus- ou l’obligation de passer un ou plusieurs semestres à l’étranger dans certaines écoles). Ils sont volontaires et demandeurs d’un transfert d’expérience à l’international, saisissons cette opportunité !

Une solution pour aller « vite et bien »:  Choisir un  manager de transition  à forte  expérience internationale pour lancer ou renforcer l’internationalisation, la pérenniser et relever les défis de la mondialisation.

Assisté d’un manager référent, en contact étroit avec le dirigeant,  pour valider les modalités de l’intervention attendue et suivre le déroulement de la mission, le manager de transition sera ainsi en mesure de répondre, dans les meilleurs délais, à cet enjeu majeur que constitue l‘internationalisation de l’entreprise, son accompagnement dans son développement et sa résilience dans un monde en pleine évolution.

La relation privilégiée d’Aptimen Managers avec le réseau des Conseillers du Commerce Extérieur (4000 chefs d’entreprises ou cadres dirigeants, praticiens du commerce international, en poste dans plus de 125 pays) renforce l’efficacité et la rapidité de l’intervention

Sylvain Arnaud , Aptimen Managers